André de Séjournet de Rameignies XV

1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.1.5.2.2
André de Séjournet de Rameignies (jonkheer), ° château de Ghyssegnies à Pipaix 21 février 1895, † Overijse 20 août 1973, inh. dans le caveau de famille à Rameignies. Expert immobilier, il travaille pour la Société liégeoise de Construction de Maisons d’Ouvriers. Durant la Seconde Guerre mondiale, il se dévoua pour la Croix Rouge, x Liège 9 octobre 1923 Forgeur blason 1889Hélène Forgeur (baronne) (→ tome 4 | Familles alliées), ° Liège 25 février 1900, † Overijse 23 novembre 1968, inh. le 27 novembre 1968 dans le caveau de famille à Rameignies. Armes : coupé, en chef parti, au premier d’or, au loup courant au naturel, au second de sable, à une tête de mort d’argent; en pointe d’argent, à trois roses de gueules, boutonnées d’or, tigées et feuillées de deux pièces de sinople (rangées en fasce); à l’écusson d’azur, à la fasce d’argent, accompagné de deux étoiles à six rais du même, une en chef et l’autre en pointe, brochant sur le coupé. L’écu surmonté d’une couronne de baron, et d’un heaume d’argent, grillé, colleté et liseré d’or, doublé et attaché d’azur, aux bourrelet et lambrequins d’or et de sable. Cimier : le loup de l’écu naissant. Supports : deux lions au naturel, lampassés de gueules. Devise : ‘Lex Lux’, de sable sur un listel d’argent [ANB1883] [EPNB1962] [FOR1976] (→ tome 2 | Fonds documentaire)

1 | Adrien de Séjournet de Rameignies (jonkheer), qui suit XVI

de séjournet de rameignies,forgeur,parthon de von2 | Anne-Marie de Séjournet de Rameignies (→ tome 3 | Descendance féminine), ° Tournai 26 janvier 1938, x Tournai 11 (12) août 1965 Alain Terpougoff, ° Anvers 2 août 1938, volontaire bénévole à l’asbl Amicale des Corps de Sauvetage à La Hulpe, fils d’Alfred Pauwels, docteur en droit, d’une famille originaire de Merksem, et de Béatrice van de Wouwer, et fils adoptif d’Alexander Terpougoff  TERPOUGOFF, de SADELEER.


 

Sources | FOR1976, p. 120-121 / EPNB1962, VI, 262 / ANB1883, p. 249-250

Hélène Forgeur ∞ 1923

Ligne ascendante : Forgeur – Smits – Breuls – Forgeur – Dupont – de Tiecken de Terhove – Smits van Eckart – Dupont – Humblet – Fabry – Musch – van Muysen – van der Straeten – Merkx – Humblet – Fabry

 

9 Hélène Forgeur premier bal

1 – Hélène Forgeur (baronne), ° Liège 25 février 1900, † Overijse 23 novembre 1968, inh. à Rameignies, x Liège 9 octobre 1923
André de Séjournet de Rameignies (jonkheer), ° château de Ghyssegnies à Pipaix 21 février 1895, † Overijse 20 août 1973, inh. à Rameignies. Expert immobilier, il travailla pour la Société liégeoise de Construction de Maisons d’Ouvriers. Durant la Seconde Guerre mondiale, il se dévoua pour la Croix Rouge. Ils habitèrent Tournai, avenue Elisabeth et eurent : Adrien (x Anne van de Kerchove), et Anne-Marie (x Alain Terpougoff) [FOR1976].


DEGRÉ 1

2 – Henry Forgeur (baron), ° Liège 2 avril 1873, y † 18 janvier 1940, docteur en droit de l’université de Liège le 6 novembre 1897, il prêta le 17 du même mois, le serment d’avocat à la Cour d’appel de Liège, dont le ressort comprenait les provinces de Liège, Limbourg, Luxembourg et Namur. Le 10 janvier 1903, il fut nommé juge au tribunal de première instance de Huy, fonction qu’il occupa durant seize années, x Liège 17 (18 à Sainte Véronique) janvier 1898 (tt. pour le marié le Georges Forgeur (baron), envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire et Emile Dupont, vice-président du Sénat; pour la mariée Gustave Ruijs de Beerenbrouck (jonkheer), ancien ministre néerlandais de la Justice de 1888 à 1891; en 1898, Commissaire du Roi – puis de la Reine – au Limbourg néerlandais, et Monsieur Paul Breuls de Tiecken, avocat)

3 – Lucienne Smits, ° Liège 24 juillet 1874, y † 3 septembre 1960, cousine germaine de son mari, dernière de sa branche. Elle eut cinq enfants : Edgard, Hélène, Pierre, André (x Thérèse Holvoet), et Réginald. Elle vécut avec son mari à Huy à la Rue Entre deux Portes (voir photo ci-dessous), à la rue du Midi à Liège et en leur hôtel de maître sis avenue Emile Digneffe 67 à Liège. Armes : coupé au premier de gueules à trois flanchis d’argent rangés en fasce; au second d’or à deux roses accostées de gueules, tigées et feuillées de sinople, les roses affrontées, les tiges courbées vers dextre et vers senestre [EPNB19601970] [FOR1976].

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Rue Entre deux Portes à Huy

DEGRÉ 2

4 – Albert Forgeur (baron), ° Liège 9 octobre 1845, y † 20 juin 1924. Docteur en droit de l’université de Liège le 2 août 1867, il prêta le serment d’avocat près de la Cour d’appel de Liège le 5 août 1867. Pendant plusieurs années il fut consul de Roumanie à Liège. Il fit partie du conseil d’administration de plusieurs sociétés :

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– membre de 1869 à 1924 (en assurant également la présidence) du Comité de surveillance de la Société civile du Passage Lemonnier à Liège
– administrateur, puis président du conseil des charbonnages de Patience et Beaujonc à Glain-lez-Liège
– administrateur depuis sa fondation le 26 février 1907, puis vice-président des Charbonnages des Liégeois en Campinne, à Zwartberg près de Genk. Les premières tonnes de charbon y furent extraites en 1924. Dans la ‘Noordertuinwijk’, la commune de Zwartberg donna le nom d’Albert Forgeur à une de ses rues.
– administrateur des Tramways Liégeois administrateur des Papeteries de Marcq (Pas-de-Calais)
– président de la Société Anonyme liégeoise pour l’Achat et la Construction de maisons d’ouvriers. Cette société construisit à Liège un ensemble d’habitations au bas du quartier du Laveu, à un moment où celui-ci n’est pas encore fort urbanisé
– commissaire des Usines à zinc de Corphalie

Le 12 août 1888, il obtint augmentation d’armoiries, consistant en l’adjonction à celles concédées à son père en 1872, de celles dont les membres de sa famille faisaient usage aux siècles précédents, x Liège 26 juin 1872

5 – Zoé Breuls, °château de Kéwith à Gellick 14 décembre 1841, † Liège 29 octobre 1886, dont sept enfants : Henry, Georges, Maurice (x Rosette de Savoye), Edgard, Adrien, Louise et Jeanne (x Charles de Borman). Armes : d’azur à la croix d’argent, accompagnée au premier canton d’une étoile à cinq rais du même; à l’écusson ovale également d’argent, chargée d’un lion de sable, couronné d’or, brochant en abîme sur la croix. L’écu sommé d’un heaume d’argent, grillé, colleté et liseré d’or, doublé et attaché de gueules, aux bourrelets et lambrequins d’azur et d’argent. Cimier:un croissant d’argent, surmonté d’une étoile à cinq rais du même [ANB1923] [EPNB19601970]

6 – Lucien Smits, °château de Henne à Vaux-sous-Chèvremont 17 mai 1843, †Sclessin (Ougrée) 21 décembre 1904, ingénieur civil, x Liège 15 juin 1871

7 – Marie Forgeur (baronne), ° Liège 17 avril 1840, y † 2 novembre 1928, dont Jeanne (x Paul Breuls de Tiecken), Alphonse, Lucienne et Jean. Armes : d’azur, à la fasce d’argent, accompagnée en chef et en pointe d’une étoile à six raïs du même. L’écu timbré de la couronne de baron et supporté par deux lions au naturel. Devise : ‘Lex – Lux’ [EPNB19601970].

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[ANB1883] [EPNB1960-1970] [FOR1976]


DEGRÉ 3

Barthélemy Vieillevoye (1) fecit 1835

8 – Joseph Forgeur (baron 1872), ° Liège 31 juillet 1802, † Liège (en son hôtel rue du Pot d’Or) 17 février 1872. Selon Edgard Forgeur (baron), son arrière-petit-fils, Joseph Forgeur a été inhumé au cimetière de Robermont, le Père-Lachaise liègeois. Toutefois, on retrouve sur la commune de Chaudfontaine, entité d’Embourg, également une sépulture à son nom : « En face de l’ancienne maison forte dite ‘des Trois Roses’, le vieux cimetière, qui jusqu’en 1896 a entouré la vieille chapelle, devenue église paroissiale, abrite une série de mausolées de notables de la commune, dont celui de Joseph Forgeur, avocat, secrétaire du Congrès national de 1830, puis sénateur de Liège ».

Docteur en droit de l’université de Liège le 2 août 1824, Joseph Forgeur prêta le serment d’avocat au barreau de Liège le 7 août 1824. Il s’y fit bientôt remarquer par son talent, son patriotisme et son énergie.

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Lorsqu’éclata la Révolution qui devait amener l’affranchissement de la Belgique de la domination hollandaise, il y participa activement et fut investi des fonctions de commandant en second de la Garde urbaine liégeoise et il fut le secrétaire de la Commission qui traita de la reddition de la Citadelle de Liège, occupée par les troupes hollandaises. Un arrêté du Conseil de régence du 15 septembre 1830, instituant un Comité consultatif, sur toutes les mesures de sûreté publique qui seraient jugées nécessaires, désigna entre autres, Joseph Forgeur pour en faire partie. Elu membre du Congrès national par le district de Huy, il fut l’un des quatre premiers secrétaires de cette assemblée. Il présenta entre autres projets, avec Messieurs Fleussu, Liedts et Barbanson, un contre-projet de Constitution; il prononça un fort beau discours en faveur de la forme monarchique pour le nouvel Etat, et son éloquence et ses profondes études, lui valurent beaucoup d’influence.

Le Congrès terminé, il s’adonna de nouveau à Liège à la pratique du barreau où il acheva d’y acquérir le renom d’un maître de l’éloquence judiciaire. Il fut membre du conseil communal de Liège et pendant plusieurs années bâtonnier de l’Ordre des avocats. Rentré dans la vie parlementaire, il fut élu le 12 mai 1851, sénateur pour l’arrondissement de Liège, en remplacement de feu le baron de Potesta. Il devint le chef et l’orateur le plus marquant du groupe libéral de la haute assemblée; aussi vit-il son mandat constamment renouvelé. Il fut également, président de l’Association de l’Union libérale de Liège, qui se réunissait au Passage Lemonnier (voir ci-après). Ses nombreuses occupations ne l’empêchaient pas de s’intéresser aux affaires industrielles.

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Ainsi, le retrouve-t-on comme fondateur surprise de la Société du Passage Lemonnier à Liège, aux cotés de Gérard-Théodore Nagelmackers, Joseph Cerfontaine, Jean-Baptiste Hanquet, Jean-Louis Rassenfosse et Louis Lemonnier. En effet, pour des raisons qui lui sont propres, il ne voulut pas apparaître, et ne figure donc pas, dans les actes de constitution de juillet et décembre 1836. Toutefois, le 12 décembre 1836, il acquiert au banquier Cerfontaine la moitié de la participation de ce dernier, soit un dixième. Il a des liens étroits avec lui puisque son beau-frère n’est autre que Gérard-Théodore Nagelmackers, lui-même cousin de Cerfontaine. Joseph Forgeur figure parmi les fondateurs dans l’acte de constitution de la Société civile en 1859 et siégera au Comité de surveillance de 1859 à 1868, se faisant alors remplacer par son fils Albert. Il est remarquable que, 170 ans après l’inauguration du Passage Lemonnier les propriétaires en sont toujours principalement les descendants des familles fondatrices.

En collaboration avec F. Capitaine et Saint-Paul de Sinçay (directeur général de la Société Vieille-Montagne à Angleur), il publia en 1856 un ‘mémoire à l’appui du projet’ du ‘Chemin de fer agricole et industriel des plateaux de Herve, de la Vesdre à la Meuse et de Liège vers Aix-la-Chapelle’.

Joseph Forgeur fut encore

– président du conseil d’administration des Chemins de Fer de Braine-le-Comte à Gand. La constitution du premier réseau ferroviaire belge étant trop onéreuse pour le jeune Etat belge, le gouvernement accorda de nombreuses concessions à des compagnies privées. Concédée en 1863 aux Chemins de Fer de Braine-le-Comte à Gand, cette ligne de 29 km fut inaugurée le 5 janvier 1867 et nationalisée en 1868. En 1870, seuls 863 kilomètres sont du domaine public, tandis que 2.231 kilomètres de voies ont été concédées.
– administrateur des charbonnages de Patience et Beaujonc à Glain-lez-Liège
– administrateur du charbonnage de la Chartreuse et Violette
– administrateur de la société métallurgique de Corphalie
– administrateur des usines à zinc de la Société Vieille-Montagne
– administrateur des hauts fourneaux et fonderies de Dolhain
– administrateur de la Société du chemin de fer de Pépinster
– administrateur de la Société des Tramways liégeois

En récompense de ses services, Sa Majesté le Roi Léopold II, lui accorda concession de noblesse et du titre de baron par diplôme daté du 8 février 1872. Le titre de baron sera porté par lui et tous ses descendants légitimes de l’un ou l’autre sexe.

En 1856, il acquit la Ferme Rose, une propriété de 6000 m2, située aujourd’hui rue Antoine Cuvelier à Embourg (Chaudfontaine), qui demeura dans la famille jusqu’en 1950, époque à laquelle elle fut lotie. La rue Antoine Cuvelier était jadis reliée à la rue Jacques Musch par le Chemin Forgeur (autrefois appelé ‘Trixhe au gros bois’), depuis le 15 novembre 1927 dénommé rue du Château d’Eau.

x Liège 31 mars 1830

9 – Eugénie Dupont, ° Liège 2 juillet 1810, y † 2 février 1879, dont Coraly, Georges, Marie (= 39) et Albert (= 36). Les époux vécurent en leur hôtel rue du Pot d’Or à Liège. Armes : d’or (ou d’argent) à une équerre de gueules (ou de sable) mise en bande, accompagnée de trois quintefeuilles de gueules, feuillées et tigées de sinople [EPNB1960-1970].


(1) Barthélemy Vieillevoye, °Verviers 1798, † Liège 1855, peintre belge peintre belge, formé à l’Académie des Beaux-Arts d’Anvers. En 1835, il devint le premier directeur de l’Académie des Beaux-Arts de Liège, fondée en 1835.

10 – Henri-Guillaume Breuls, ° Maastricht 14 octobre 1808, † château Alicebourg à Lanaken 10 juillet 1882, docteur en droit, bourgmestre de Gellik, conseiller provincial du Limbourg belge, président de la société provinciale d’agriculture du Limbourg, x Tongres 4 mai 1831

11 – Marie-Louise de Tiecken de Terhove, ° Tongres 12 juin 1811, † Liège 17 octobre 1878, hérite du château de Terhove. Ils eurent Valérie, Célina, Lucien (x comtesse Emma de Bourcier de Montureux ; xx comtesse Alice de Bourcier de Montureux, soeur d’Emma), Alphonse (x Marie-Augustine van Aken), Edouard (x Anne Cruts), Zoé, Louis, Roger (x Henriette de Caritat de Peruzzis), et Marie-Louise. Armes : d’argent à la fasce d’or chargée de trois fleurs de lys de sable, accompagnée en chef de quatre vairs et en pointe de cinq, placés 3,2; au chef cousu d’or au lion passant de sable, lampassé de gueules [ANB1926] [EPNB1960-1970].

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Château Alicebourg à Lanaeken

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Château de Terhove

12 – Jean-Théodore Smits, ° Liège 14 mai 1821, y † 4 juillet 1886, x Woensel 1842

13 – Joséphine Smits van Eckart (jonkvrouwe), sa cousine germaine, ° Eindhoven 17 septembre 1822, † Liège 2 mars 1895, dont Lucien, Georges, Paul et Bertha (x Victor de Pierpont). Armes : coupé au premier de gueules à trois flanchis d’argent rangés en fasce; au second d’or à deux roses accostées de gueules, tigées et feuillées de sinople, les roses affrontées, les tiges courbées vers dextre et vers senestre.

14 = 8 (Joseph Forgeur, baron)

15 = 9 (Eugénie Dupont)


DEGRÉ 4

16 – Jean-Pierre Forgeur, ° Liège, bp (Notre-Dame-aux-Ponts) 5 décembre 1766, y † 21 décembre 1855, qualifié de rentier dans son acte de décès, x Liège 20 janvier 1800

17 – Marie-Catherine Humblet, ° 9 septembre 1782, âgée de dix-sept ans lors de son mariage, † Liège 6 septembre 1866. Armes : vairé, au franc quartier de gueules, chargé de neuf besants d’or, 3,3,3 [ANB1883] [EPNB1960-1970] [FOR1976].

18 – Lambert Dupont, bp Notre-Dame-aux-Ponts 22 avril 1768, † Liège 8 janvier 1848, il fut successivement rentier ou receveur de la Cité de Liège, colonel au 3ème régiment de la Garde nationale de Liège en 1790, membre de l’administration provinciale en 1794, juge puis conseiller à la Cour impériale de Liège, puis à la Cour supérieur de justice de Liège, et enfin, après 1830, président à la Cour d’appel de Liège, x Liège 17 août 1789

19 – Marie-Anne Fabry, bp Notre-Dame-aux-Fonts 13 novembre 1766, † Liège 1 novembre 1847 [ANB1883] [EPNB1960-1970].

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20 – Jean-François Breuls, bp Maastricht (Saint-Martin) 10 décembre 1743, y † 31 décembre 1823, il fit ses études de philosophie et de droit à Pont-à-Mousson en France, licencié ès lois il devint échevin de Maestricht en 1772 et 1774, nommé juge au tribunal supérieur de Maestricht, par arrêt des représentants du peuple, en date du 10 frimaire an III, puis juge au tribunal civil, le 23 nivôse an IV, depuis 1800 et pendant toute l’occupation française, il fit partie du conseil municipal de Maestricht. Il habita au grand Marché, face à l’hôtel de ville, une maison héritée de son père dénommée de Drie Torrentjes, qui avait un grand jardin donnant derrière jusqu’à la rue de la Batterie (sur ce jardin il y avait une écurie pour deux chevaux, remise et un pavillon avec jardin d’hiver), x (à l’âge de soixante ans) Maastricht 22 décembre 1803

21 – Marie-Ida-Joséphine Musch, ° Maastricht 18 mars 1775, † Lanaken 11 août 1844 (xx Jean-Jacques de Montaigne). Armes : d’or à trois oiseaux de sable.

22 – Rutger-Pierre de Tiecken de Terhove (baron 8 juillet 1822), ° Tongres 14 janvier 1780, y † 22 avril 1860. Dès 1798, il prit du service comme cadet au deuxième régiment des hussards bataves, il participa à la campagne de Hollande en 1799 et fut nommé sous-lieutenant en 1807 (1805 suivant PAE&RAI1996, p.52). Il assista à la bataille d’Austerlitz (2 décembre 1805, entre les armées napoléoniennes et la coalition anglo-austro-russe) et à celle d’Iéna (14 octobre 1806, contre les Prussiens). Il quitta les drapeaux au mois de juin 1810 comme capitaine adjudant major des hussards de la Garde Royale de Louis Napoléon Bonaparte, et se maria le mois suivant. De 1814 à 1817 il siégea au conseil communal de Tongres.

Elevé à la noblesse nationale par diplôme du 29 août 1822, il fut admis en 1825 au Corps Equestre du Limbourg. Député aux Etats Provinciaux du Limbourg sous le gouvernement hollandais, il fut envoyé le 3 novembre 1830 au Congrès National de 1830, par les électeurs du district de Maastricht et siégea dans cette assemblée depuis l’ouverture, le 10 novembre 1830 jusqu’à sa dissolution, le 21 juillet 1831. L’année suivante, élu membre de la Chambre des Représentants, par le même arrondissement, il siégea dans cette assemblée jusqu’en 1833. En 1846 il fit partie des fondateurs du Parti Libéral belge. Après le décès de son frère Michel, lieutenant-général, il hérita le 8 juillet 1848 du titre de baron, transmissible par ordre de primogéniture masculine, et du château de Terhove, x Tongres 12 juillet 1810

23 – Marie-Louise-Pétronille van Muysen, ° Tongres 19 décembre 1776, y † 27 octobre 1862. Ils eurent Emilie-Thérèse (x Jérôme Ruys de Beerenbrouck, procureur du Roi à Tongres, puis président de Chambre à la Cour d’Appel de Liège), Michel (x Eugénie Mersschaert) et Rutger-Pierre.

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24 – Théodore Smits, ° Eindhoven 30 mai 1788, † Liège 10 mai 1864, x Liège 20 mai 1819

25 – Marie-Catherine van der Straeten, ° Hasselt 17 décembre 1795, † Liège 11 septembre 1873. Armes : écartelé au 1 et 4 d’argent à une anille de sinople, accompagnée d’une étoile de gueules en chef, et de trois merlettes de sable, deux en flancs et une en pointe; aux 2 et 3, de sinople au triangle vidé d’or, sur le tout, d’argent à trois arbres de sinople rangés sur une terrasse du même.

26 – Joannes-Jacobus Smits van Eckart (jonkheer), ° Eindhoven 13 janvier 1781, y † 16 février 1847, fabricant à Eindhoven de tissus en laine, lin et coton (filature J.Th. Smits & Zooenen), membre du Corps Equestre du Brabant Septentrional de 1829 à 1847 (Provinciale Staten van Noord-Brabant), et en 1840, membre de la Deuxième Chambre des Etats Généraux (buitengewoon lid Tweede Kamer der Staten-Generaal voor de provincie Noord-Brabant). Il hérita du domaine d’Eckart. Créé jonkheer aux Pays-Bas (10 mai 1841), il obtint adjonction du nom de ‘van Eckart’ (1843). Ridder in de Orde van de Nederlandse Leeuw, x Eindhoven 11 juillet 1810

27 – Marie-Thérèse Merkx, ° Eindhoven 1 juin 1789, y † 7 juillet 1827, dont 3 fils et 3 filles

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28 = 16 (Jean-Pierre Forgeur)

29 = 17 (Marie-Catherine Humblet)

30 = 18 (Lambert Dupont)

31 = 19 (Marie-Anne Fabry)


… ET PASSIM

Le tableau d’ascendance d’Hélène Forgeur se complète aux XVIIIe et XVIIe siècles avec des aïeuls qui remplirent des fonctions telles que commissaire de la Cité de Liège (Baudouin Dupont, 1746), bourgmestre de la noble Cité de Liège (Jacques-Joseph Fabry, 1770/1790), bourgmestre d’Eindhoven (Joannes Theodorus Smits, 1782-1783; Jean-Jacques Janssen, 1753-1754), co-fondateur de la Manufacture de draps et étoffes de laine de MM. A. et C. Vanderstraeten à Liège (Jan-Antonius van der Straeten), bourgmestre de la ville de Theux (Jean de Marteau, 1755/1762; Jean-Philippe de Marteau en 1724 et 1725; Jean de Marteau, 1674/1680; Lambert Boniver en 1670 et 1672; Jacques Boniver, en 1639 et 1653; Noël Poncelet de Presseux, 1632/1652), bourgmestre de Tongres (Arnold Tiecken, Walter Kempeneers, Luc III Tiecken, Luc II Tiecken, Edmond van Spauwen, Frédéric Pex, Luc I Tiecken), bourgmestre de Hasselt (Frederik-Renier Cox, 1752/1753; Gaspard-Jan Cox, entre 1723 et 1749; Gijsbrecht Lambrechts, 1734/1735, 1738/1739; Frederik Cox, 1698/1715; Godefroid Cox, en 1680 et 1681; Dionijs Vuskens, 1555, 1562, 1565; Godefroid Wendelen; Melchior Cox), haut forestier héréditaire du marquisat de Franchimont (Jean de Marteau, 1698; Jean de Marteau, 1601), colonel d’un régiment de dragons (Pierre-Mathieu d’Olne, 1646/)


Sources | [ANB1883] [ANB1926] [EPNB1960-1970] [FOR1976]